Les préparatifs du mariage de Strify et Elorine avance bien. D'ailleurs, même si Elorine est heureuse, elle apparait stressée et débat pour tout et sur tout, ce qui énerve quelque fois Strify mais il se montre compréhensif et ne lui dit rien.
De leur côté Kiro et Juna coulent des jours heureux à Anapolia. Quoique... La Princesse vomit de plus en plus de plus en plus. Alfres, Jean et Kiro s'inquiètent alors que Margarett la gave de vitamine C pensant que la carence continu d'être présente dans le corps de Juna.
Point de vue de Kiro :
- Strify veut passer l'après-midi avec les mecs et moi mais...
- Si tu t'inquiètes pour moi, ça ira. Jean n'est pas loin et Margarett et Alfred sont aussi dans les parages. Tu sais ce qu'Elorine fait pendant que vous êtes tous ensemble ?
- Elle rend visite à ses parents.
- C'est bien. Allez file. Tu vas être en retard ! s'exclame Juna.
- Je veux pas te laisser seule !
- -_-' Chéri...
- Appelle le médecin surtout si ça ne va pas.
- Promis. Passe le bonjour à tout le monde.
- Je n'y manquerai pas.
Point de vue de Juna :
Il s'éloigna enfin après une multitude de baisers. Soudain je vomis ce qui l'obligea à se retourner, me lançant un regard plein d'inquiétudes.
- Vas-y. Ca va aller !
Il disparu dans le couloir du premier.
Je me retrouvais seule dans ma chambre, il est bientôt 11 heures. On frappe à ma porte. Je demande qu'on entre C'est Jean qui entre. Il s'incline.
- Comment se sent Madame ?
- Un peu nauséeuse mais ça va déjà mieux.
- Voilà qui est bien. Faut-il que Margarett vous fasse porter le repas de midi ici ?
- Non je pense que j'arriverai à descendre.
- Vous êtes sûre ?
- Oui.
- Bien. Je reviens dans un moment alors.
- D'accord. Merci.
- A votre service.
Il emporta la bassine à côté de mon lit pour la nettoyer.
La Princesse arriva à descendre au Rez-de- chaussée pour déjeuner. Son repas se passa bien. Margarett lui servi un verre de jus d'oranges. La jeune fille le but entièrement et fit une pause pour digérer. Quelques secondes plus tard, se sentant ballonnée, Juna se leva de sa chaise et vacilla mais se rattrapa juste à temps à la table. Elle parue essoufflée et dégoulinait de sueur.
- Al... Alfred... appela-t-elle d'une petite voix.
Le Majordome ayant entendu sa maîtresse l'appeler au secours arriva précipitamment dans la pièce.
Point de vue d'Alfred :
J'accours voir Madame qui a appelé. J'ai juste le temps de la voir pâlir encore un peu plus. Elle est essoufflée et transpire à grosses gouttes à présent. Maintenant, je suis sûr que Monsieur avait raison : ce n'est pas un manque de vitamines quelconque. C'est beaucoup, beaucoup plus grave que cela...
- Al... Alfr... Alfr...
Puis je la vois s'écrouler devant moi. Je me précipitai vers elle. Mon premier réflexe fut de tâter son poul et vérifier les battements de son c½ur. Tout va bien de ce côté-là. Je suis un peu rassuré au moins. Je soulève son buste pour essayer de faire passer l'air dans ses poumons afin qu'elle reprenne connaissance peu à peu.
- Alfred... Je v... v... vomir.
- Attendez si vous pouvez.
J'attrape ce qui me vient en premier sous la main. Une assiette à fond creux. Parfait. J'espère cependant que ça suffira...
Je place l'objet devant Madame qui vomit presque instantanément ce qu'elle avait mangé pour midi. Je cru d'abord qu'elle avait fini quand elle recula sa tête. Je m'apprêtai à retirer l'assiette mais elle bloqua l'objet pour me faire comprendre de la lui laisser devant elle.
Puis elle serra mon poignet si fort que j'ai cru qu'elle me le briserait. Je me rendis compte qu'elle était atteinte de spasmes violents. Je tapotai dans son dos pour qu'elle tousse et que les spasmes cessent. La Princesse crachait du sang en même temps qu'elle toussait. C'était très grave... Et Monsieur qui n'est pas là...
- Margarett !
- Oui ? Qui y a... Oh ! Seigneur. Madame !
- Va chercher Jean, qu'on la mette dans le petit salon juste à côté.
- Tout de suite.
Margarett se précipita au premier chercher Jean qui se reposait dans sa chambre. Je cogitai sur l'état de Madame... Etourdissements, vomissements à répétition... Sans oublier le rejet de sang à l'instant. Je ne vois qu'une explication possible mais je n'en suis pas tout à fait sûr. Il faudrait que le médecin vienne pour confirmer ce que je pense. Jean et Margarett arrivèrent en hâte. Mon collègue prit la Princesse sous les jambes et on la transporta immédiatement dans le petit salon. On l'installa sur le sofa.
- Ca va Madame, on ne vous a pas fait mal ? s'inquiéta Jean.
- Non. Merci de vous en inquiétez.
- A votre service...
- Madame, je m'en vais de ce pas chercher le médecin, expliquai-je.
- Je préférerai que ce soit un messager qui transmette la demande, dit-elle.
- Comme voudra Madame, répondis-je.
Un messager fut donc envoyé de toute urgence au domicile du médecin. Une fois là-bas, on lui appris que le brave homme effectuait un déplacement à la Cour de Pologne. Le messager expliqua ce que lui avait d écrit Alfred. La femme du médecin promit au messager que son mari irait à Anapolia dès qu'il serait rentré de Pologne.
Le messager rentra donc au chateau transmettre la nouvelle à la Princesse, qui se montra d'ailleurs compréhensive et patiente, puis devait attendre entre 1h30 et 2 heures le retour de son médecin.
Le médecin arriva à 15h30 soit 1h30 après la visite du messager à son domicile. Le médecin s'excusa d'avoir fait attendre la Princesse en s'inclinant puis commença à l'osculter.
Point de vue de Juna :
- Alors Princesse... que vous arrive-t-il ? demanda-t-il.
- Eh bien... Au début du mois je vomissais beaucoup. J'ai fait une petite baisse de tension. Margarett m'a fait boire du jus d'orange.
- Elle a bien fait, confirma-t-il. Je vous en prie poursuivez.
- C'est passé mais depuis un mois à peu près...
- Oui eh bien ?
- Les vomissements ont recommencés.
- Ah ? Intéressant... Sauriez-vous dater depuis quand vous avez recommencé à vomir ?
- Hum. Je dirai 2 semaines voire 3.
Il nota sur son petit carnet.
- Vous confirmez Monsieur ? demanda-t-il à Alfred qui passait par là.
- C'est à peu près cela oui.
- Bien. Madame je vais devoir vous passer le stétoscope dans le dos.
Je me relevai et Margarett défit les boutons du haut de ma robe. Le médecin sortit son instrument. Il me l'appliqua à différents endroits du dos, tout en continuant à me poser des questions.
- Vos vomissements sont-ils importants ?
- Oui, depuis 2 jours environ.
- Entendu. Tombez-vous souvent dans les pommes ?
- Assez souvent.
- Vous pouvez vous rallonger.
Il nota mes réponses dans son carnet.
- Puis-je touchez vorte ventre s'il vous plait ?
- Faîtes.
Il appuya ses pouces de haut en bas, et de gauche à droite de mon ventre. Soudain il arriva au milieu de mon ventre et exerça une pression plus longue et plus forte que les autres. Je poussai un cri de douleur.
- Votre estomac est irrité à cause des vomissements.
Il enleva ses mains et nota à nouveau ses résultats.
- Y a-t-il du sang dans ce que vous vomissez ?
- Euh oui, répondis-je pas très rassurée.
- C'est bien ce que je pensais. D'où votre irritation de l'estomac. Depuis y en a-t-il dans votre...
- Aujourd'hui même. C'est grave ??!
- Laissez-moi finir s'il vous plait.
- Excusez-moi.
- Cela n'est rien. Donc vous dîtes que les étourdissements et les vomissements sont plus fréquents et importants, dit-il en relisant ses notes.
- C'est bien cela.
- Pardonnez-moi les 2 questions suivantes, mais... Avez-vous perdu du sang dans vos sous-vêtements ?
- Pas ce mois-ci, pourquoi ?
- Tout est normal... se dit-il à lui-même. Avez-vous reçu les honneurs de votre mari ces temps-ci ?
- Euh... Oui bien sûr... Pourquoi ?
- Vous êtes enceinte.
- Vous êtes sûr Docteur ?
- Absolument sûr et certain. Pas de jus d'orange pendant toute votre grossesse. Celui-ci vous fait vomir.
- D'a... D'accord. De combien suis-je enceinte ?
- Je dirai un peu moins d'un mois. Je pense que le 27, ça fera un mois pile...
- Et je vais vomir encore longtemps ?
- Peut-être un peu au deuxième mois puisqu'il s'agit là de votre première grossesse.
- Quand devrait naître le bébé ?
- Fin Octobre, début Novembre. Je passerai tous les mois pour m'assurer du bon déroulement de votre grossesse.
- Merci =') Comme je suis heureuse !
- Autre chose : Pas de sortie sauf obligations, de tout le mois de Mars pour éviter les pertes et les fausses couches.
- Bien. Alfred ?
Il arriva.
- Raccompagnez Monsieur s'il vous plait.
- Bien. (au médecin) Si vous voulez bien me suivre...
- Oui. (à moi) Je vous dit à dans un mois Madame.
- Entendu.
Je vis Alfred me regarder avant de raccompagner le médecin jusque dans le hall. Un bébé... Je vais avoir un bébé. On va avoir un bébé... Je touche doucement mon ventre.
- Madame ? Madame ?
Je levai la tête et vis Margarett, Alfred et Jean autour de moi.
- Oui ?
- Qu'avez-vous ? demanda Jean.
- Rien, tout va bien ='')
- Vous avez le visage innondé de larmes pourtant. remarqua Margarett.
- Ce sont des larmes de bonheur...
- De bonheur ? répéta Alfred.
- Oui. =') Je suis enceinte de Kristian.
- Merveilleux ! s'exclama Alfred.
- Fantastique... Depuis le temps que vous l'attendiez tous les deux, cet enfant... affirma Margarett en essuyant ses larmes de joie avec le mouchoir que lui tendait Alfred.
- Quand Monsieur va savoir ça quand il rentrera... ajouta Jean vraiment ému aussi.
Je m'assis dans le sofa, appuyé contre un accoudoir. Alfred s'assit à côté de moi avec Margarett et je leur expliquai ce que le médecin m'avait dit.
- C'est un peu ce que je pensais, me confia Alfred. Quand je vous ai vu vomir après le repas.
Jean regarda par la fenêtre.
- Voilà Monsieur qui rentre de sa journée, dit-il.
- Est-il seul ? demandai-je.
- Non il y a Monsieur Strify avec lui. Oh ! Et également Monsieur Yu et Madame Elorine.
- Oh... je dis un peu déçue.
- Je m'occupe de tout. me rassura Alfred.
Il parti vers le hall s'occpuer de ce petit problème.
- Je m'en veux quand même de les mettre à la porte... dis-je tristement.
- Ecoutez vous êtes enceinte. C'est tout à fait normal de vouloir l'annoncer à votre mari d'abord. expliqua Margarett.
- Oui vous avez raison. Jean pouvez-vous montez au premier et ouvrir la nurserie.
- A vos ordres.
- J'accompagne Monsieur Jean. Il faudra faire un brin de ménage, ajouta Margarett qui avait compri qu'elles étaient mes intentions. Ils montèrent au premier.
Au loin, j'entendis mon amour monter la voix contre Alfred.
Point de vue de Kiro :
- C'est ta femme mec !
- Ouais si elle demande à te parler, ça doit être important. Je connais bien Juna. déclara Elorine.
- Passe lui le bonjour de notre part à tous, demanda Strify.
Ils s'en allèrent. Cette histoire m'inquiète beaucoup. Alfred me demanda de le suivre. On arriva dans le petit salon, et je trouve Juna en larmes sur le sofa, sans personne autour d'elle. Il va me falloir des explications.
- Merci Alfred.
- Pour vous servir. dit-il en fermant la porte derrière moi.
Je m'avance vers elle et me mets à genoux pour avoir son visage en face du mien.
- Pourquoi personne n'est avec toi ?
- J'ai demandé à être seule avec toi... Je dois te dire quelque chose.
- Vas-y je t'écoute.
- C'est que j'ai demandé à Alfred de ne pas faire rentrer les autres.
- Ah bon ? Mais pourquoi ?
- Le médecin est venu tout à l'heure...
- Oo ! Qu'a-t-il dit ?! Oh Juna...
- D'abord, Merci pour tout ce que tu as fait.
- Moi ? Mais... Je n'ai rien fait !
- Bien sûr que si ! =')
- J'ai fait quoi alors ?
Elle m'embrasse tendrement.
- Un enfant à ta femme.
- Attends. Tu es... !?
- Enceinte de toi oui. Je suis enceinte...
- C'est... Incroyable ! Je vais être père. Si tu savais comme je suis heureux =')
- Moi aussi chéri... Moi aussi. Mais le médecin a dit que je devais éviter les sorties pendant un mois.
- Pas de sorties jusqu'à Avril ?
- Sauf les sorties officielles.
- Donc je bloque mon mois de Mars pour rester avec toi !
- Oh Kristian ! N'exagère pas.
- Je n'exagère rien. Tu es enceinte.
- Si tu le dis...
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La famille de Juna va s'agrandir... Espérons que rien ne viendra perturber le Bonheur de ce coule alors que le mois de Mars arrive à grands pas avec son lot de problèmes pour l'Allemagne et le Monde en général.
Ça fait 2 semaines que je suis censée poster ce chapitre mais comme je suis jamais sur l'ordi j'ai mis beaucoup de temps à taper ce chapitre.
Sinon, comme d'hab, comment vous avez trouvé, vos impressions, lachez tous dans vos coms...
A part ça Véro se repose au centre mais elle pense beaucoup à vous et peux lire tous vos coms grâce à son portable, voilà.
