Tome IIChapitre 5 :

Tome IIChapitre 5 :
25 Février 2007.

Les préparatifs du mariage de Strify et Elorine avance bien. D'ailleurs, même si Elorine est heureuse, elle apparait stressée et débat pour tout et sur tout, ce qui énerve quelque fois Strify mais il se montre compréhensif et ne lui dit rien.
De leur côté Kiro et Juna coulent des jours heureux à Anapolia. Quoique... La Princesse vomit de plus en plus de plus en plus. Alfres, Jean et Kiro s'inquiètent alors que Margarett la gave de vitamine C pensant que la carence continu d'être présente dans le corps de Juna.

~~~

Point de vue de Kiro :

- Strify veut passer l'après-midi avec les mecs et moi mais...
- Si tu t'inquiètes pour moi, ça ira. Jean n'est pas loin et Margarett et Alfred sont aussi dans les parages. Tu sais ce qu'Elorine fait pendant que vous êtes tous ensemble ?
- Elle rend visite à ses parents.
- C'est bien. Allez file. Tu vas être en retard !
s'exclame Juna.
- Je veux pas te laisser seule !
- -_-' Chéri...
- Appelle le médecin surtout si ça ne va pas.
- Promis. Passe le bonjour à tout le monde.
- Je n'y manquerai pas.


~~~

Point de vue de Juna :

Il s'éloigna enfin après une multitude de baisers. Soudain je vomis ce qui l'obligea à se retourner, me lançant un regard plein d'inquiétudes.

- Vas-y. Ca va aller !

Il disparu dans le couloir du premier.
Je me retrouvais seule dans ma chambre, il est bientôt 11 heures. On frappe à ma porte. Je demande qu'on entre C'est Jean qui entre. Il s'incline.

- Comment se sent Madame ?
- Un peu nauséeuse mais ça va déjà mieux.
- Voilà qui est bien. Faut-il que Margarett vous fasse porter le repas de midi ici ?
- Non je pense que j'arriverai à descendre.
- Vous êtes sûre ?
- Oui.
- Bien. Je reviens dans un moment alors.
- D'accord. Merci.
- A votre service.


Il emporta la bassine à côté de mon lit pour la nettoyer.

~~~

La Princesse arriva à descendre au Rez-de- chaussée pour déjeuner. Son repas se passa bien. Margarett lui servi un verre de jus d'oranges. La jeune fille le but entièrement et fit une pause pour digérer. Quelques secondes plus tard, se sentant ballonnée, Juna se leva de sa chaise et vacilla mais se rattrapa juste à temps à la table. Elle parue essoufflée et dégoulinait de sueur.

- Al... Alfred... appela-t-elle d'une petite voix.

Le Majordome ayant entendu sa maîtresse l'appeler au secours arriva précipitamment dans la pièce.

~~~

Point de vue d'Alfred :

J'accours voir Madame qui a appelé. J'ai juste le temps de la voir pâlir encore un peu plus. Elle est essoufflée et transpire à grosses gouttes à présent. Maintenant, je suis sûr que Monsieur avait raison : ce n'est pas un manque de vitamines quelconque. C'est beaucoup, beaucoup plus grave que cela...

- Al... Alfr... Alfr...

Puis je la vois s'écrouler devant moi. Je me précipitai vers elle. Mon premier réflexe fut de tâter son poul et vérifier les battements de son c½ur. Tout va bien de ce côté-là. Je suis un peu rassuré au moins. Je soulève son buste pour essayer de faire passer l'air dans ses poumons afin qu'elle reprenne connaissance peu à peu.

- Alfred... Je v... v... vomir.
- Attendez si vous pouvez.


J'attrape ce qui me vient en premier sous la main. Une assiette à fond creux. Parfait. J'espère cependant que ça suffira...
Je place l'objet devant Madame qui vomit presque instantanément ce qu'elle avait mangé pour midi. Je cru d'abord qu'elle avait fini quand elle recula sa tête. Je m'apprêtai à retirer l'assiette mais elle bloqua l'objet pour me faire comprendre de la lui laisser devant elle.
Puis elle serra mon poignet si fort que j'ai cru qu'elle me le briserait. Je me rendis compte qu'elle était atteinte de spasmes violents. Je tapotai dans son dos pour qu'elle tousse et que les spasmes cessent. La Princesse crachait du sang en même temps qu'elle toussait. C'était très grave... Et Monsieur qui n'est pas là...

- Margarett !
- Oui ? Qui y a... Oh ! Seigneur. Madame !
- Va chercher Jean, qu'on la mette dans le petit salon juste à côté.
- Tout de suite.


Margarett se précipita au premier chercher Jean qui se reposait dans sa chambre. Je cogitai sur l'état de Madame... Etourdissements, vomissements à répétition... Sans oublier le rejet de sang à l'instant. Je ne vois qu'une explication possible mais je n'en suis pas tout à fait sûr. Il faudrait que le médecin vienne pour confirmer ce que je pense. Jean et Margarett arrivèrent en hâte. Mon collègue prit la Princesse sous les jambes et on la transporta immédiatement dans le petit salon. On l'installa sur le sofa.

- Ca va Madame, on ne vous a pas fait mal ? s'inquiéta Jean.
- Non. Merci de vous en inquiétez.
- A votre service...
- Madame, je m'en vais de ce pas chercher le médecin
, expliquai-je.
- Je préférerai que ce soit un messager qui transmette la demande, dit-elle.
- Comme voudra Madame, répondis-je.

~~~

Un messager fut donc envoyé de toute urgence au domicile du médecin. Une fois là-bas, on lui appris que le brave homme effectuait un déplacement à la Cour de Pologne. Le messager expliqua ce que lui avait d écrit Alfred. La femme du médecin promit au messager que son mari irait à Anapolia dès qu'il serait rentré de Pologne.
Le messager rentra donc au chateau transmettre la nouvelle à la Princesse, qui se montra d'ailleurs compréhensive et patiente, puis devait attendre entre 1h30 et 2 heures le retour de son médecin.

* * * * *

Le médecin arriva à 15h30 soit 1h30 après la visite du messager à son domicile. Le médecin s'excusa d'avoir fait attendre la Princesse en s'inclinant puis commença à l'osculter.

~~~

Point de vue de Juna :

- Alors Princesse... que vous arrive-t-il ? demanda-t-il.
- Eh bien... Au début du mois je vomissais beaucoup. J'ai fait une petite baisse de tension. Margarett m'a fait boire du jus d'orange.
- Elle a bien fait
, confirma-t-il. Je vous en prie poursuivez.
- C'est passé mais depuis un mois à peu près...
- Oui eh bien ?
- Les vomissements ont recommencés.
- Ah ? Intéressant... Sauriez-vous dater depuis quand vous avez recommencé à vomir ?
- Hum. Je dirai 2 semaines voire 3.


Il nota sur son petit carnet.

- Vous confirmez Monsieur ?
demanda-t-il à Alfred qui passait par là.
- C'est à peu près cela oui.
- Bien. Madame je vais devoir vous passer le stétoscope dans le dos.


Je me relevai et Margarett défit les boutons du haut de ma robe. Le médecin sortit son instrument. Il me l'appliqua à différents endroits du dos, tout en continuant à me poser des questions.

- Vos vomissements sont-ils importants ?
- Oui, depuis 2 jours environ.
- Entendu. Tombez-vous souvent dans les pommes ?
- Assez souvent.
- Vous pouvez vous rallonger.


Il nota mes réponses dans son carnet.

- Puis-je touchez vorte ventre s'il vous plait ?
- Faîtes.


Il appuya ses pouces de haut en bas, et de gauche à droite de mon ventre. Soudain il arriva au milieu de mon ventre et exerça une pression plus longue et plus forte que les autres. Je poussai un cri de douleur.

- Votre estomac est irrité à cause des vomissements.

Il enleva ses mains et nota à nouveau ses résultats.

- Y a-t-il du sang dans ce que vous vomissez ?
- Euh oui
, répondis-je pas très rassurée.
- C'est bien ce que je pensais. D'où votre irritation de l'estomac. Depuis y en a-t-il dans votre...
- Aujourd'hui même. C'est grave ??!
- Laissez-moi finir s'il vous plait.
- Excusez-moi.
- Cela n'est rien. Donc vous dîtes que les étourdissements et les vomissements sont plus fréquents et importants
, dit-il en relisant ses notes.
- C'est bien cela.
- Pardonnez-moi les 2 questions suivantes, mais... Avez-vous perdu du sang dans vos sous-vêtements ?
- Pas ce mois-ci, pourquoi ?
- Tout est normal...
se dit-il à lui-même. Avez-vous reçu les honneurs de votre mari ces temps-ci ?
- Euh... Oui bien sûr... Pourquoi ?
- Vous êtes enceinte.
- Vous êtes sûr Docteur ?
- Absolument sûr et certain. Pas de jus d'orange pendant toute votre grossesse. Celui-ci vous fait vomir.
- D'a... D'accord. De combien suis-je enceinte ?
- Je dirai un peu moins d'un mois. Je pense que le 27, ça fera un mois pile...
- Et je vais vomir encore longtemps ?
- Peut-être un peu au deuxième mois puisqu'il s'agit là de votre première grossesse.
- Quand devrait naître le bébé ?
- Fin Octobre, début Novembre. Je passerai tous les mois pour m'assurer du bon déroulement de votre grossesse.
- Merci =') Comme je suis heureuse !
- Autre chose : Pas de sortie sauf obligations, de tout le mois de Mars pour éviter les pertes et les fausses couches.

- Bien. Alfred ?

Il arriva.

- Raccompagnez Monsieur s'il vous plait.
- Bien.
(au médecin) Si vous voulez bien me suivre...
- Oui.
(à moi) Je vous dit à dans un mois Madame.
- Entendu.


Je vis Alfred me regarder avant de raccompagner le médecin jusque dans le hall. Un bébé... Je vais avoir un bébé. On va avoir un bébé... Je touche doucement mon ventre.

- Madame ? Madame ?

Je levai la tête et vis Margarett, Alfred et Jean autour de moi.

- Oui ?
- Qu'avez-vous ?
demanda Jean.
- Rien, tout va bien ='')
- Vous avez le visage innondé de larmes pourtant.
remarqua Margarett.
- Ce sont des larmes de bonheur...
- De bonheur ?
répéta Alfred.
- Oui. =') Je suis enceinte de Kristian.
- Merveilleux !
s'exclama Alfred.
- Fantastique... Depuis le temps que vous l'attendiez tous les deux, cet enfant... affirma Margarett en essuyant ses larmes de joie avec le mouchoir que lui tendait Alfred.
- Quand Monsieur va savoir ça quand il rentrera... ajouta Jean vraiment ému aussi.

Je m'assis dans le sofa, appuyé contre un accoudoir. Alfred s'assit à côté de moi avec Margarett et je leur expliquai ce que le médecin m'avait dit.

- C'est un peu ce que je pensais, me confia Alfred. Quand je vous ai vu vomir après le repas.

Jean regarda par la fenêtre.

- Voilà Monsieur qui rentre de sa journée, dit-il.
- Est-il seul ? demandai-je.
- Non il y a Monsieur Strify avec lui. Oh ! Et également Monsieur Yu et Madame Elorine.
- Oh...
je dis un peu déçue.
- Je m'occupe de tout. me rassura Alfred.

Il parti vers le hall s'occpuer de ce petit problème.

- Je m'en veux quand même de les mettre à la porte... dis-je tristement.
- Ecoutez vous êtes enceinte. C'est tout à fait normal de vouloir l'annoncer à votre mari d'abord. expliqua Margarett.
- Oui vous avez raison. Jean pouvez-vous montez au premier et ouvrir la nurserie.
- A vos ordres.
- J'accompagne Monsieur Jean. Il faudra faire un brin de ménage
, ajouta Margarett qui avait compri qu'elles étaient mes intentions. Ils montèrent au premier.

Au loin, j'entendis mon amour monter la voix contre Alfred.

~~~

Point de vue de Kiro :


- C'est ta femme mec !
- Ouais si elle demande à te parler, ça doit être important. Je connais bien Juna.
déclara Elorine.
- Passe lui le bonjour de notre part à tous, demanda Strify.

Ils s'en allèrent. Cette histoire m'inquiète beaucoup. Alfred me demanda de le suivre. On arriva dans le petit salon, et je trouve Juna en larmes sur le sofa, sans personne autour d'elle. Il va me falloir des explications.

- Merci Alfred.
- Pour vous servir.
dit-il en fermant la porte derrière moi.

Je m'avance vers elle et me mets à genoux pour avoir son visage en face du mien.

- Pourquoi personne n'est avec toi ?
- J'ai demandé à être seule avec toi... Je dois te dire quelque chose.
- Vas-y je t'écoute.
- C'est que j'ai demandé à Alfred de ne pas faire rentrer les autres.
- Ah bon ? Mais pourquoi ?
- Le médecin est venu tout à l'heure...
- Oo ! Qu'a-t-il dit ?! Oh Juna...
- D'abord, Merci pour tout ce que tu as fait.
- Moi ? Mais... Je n'ai rien fait !
- Bien sûr que si ! =')
- J'ai fait quoi alors ?


Elle m'embrasse tendrement.

- Un enfant à ta femme.
- Attends. Tu es... !?
- Enceinte de toi oui. Je suis enceinte...
- C'est... Incroyable ! Je vais être père. Si tu savais comme je suis heureux =')
- Moi aussi chéri... Moi aussi. Mais le médecin a dit que je devais éviter les sorties pendant un mois.
- Pas de sorties jusqu'à Avril ?
- Sauf les sorties officielles.
- Donc je bloque mon mois de Mars pour rester avec toi !
- Oh Kristian ! N'exagère pas.
- Je n'exagère rien. Tu es enceinte.
- Si tu le dis...


~~~

La famille de Juna va s'agrandir... Espérons que rien ne viendra perturber le Bonheur de ce coule alors que le mois de Mars arrive à grands pas avec son lot de problèmes pour l'Allemagne et le Monde en général.













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Ça fait 2 semaines que je suis censée poster ce chapitre mais comme je suis jamais sur l'ordi j'ai mis beaucoup de temps à taper ce chapitre.
Sinon, comme d'hab, comment vous avez trouvé, vos impressions, lachez tous dans vos coms...
A part ça Véro se repose au centre mais elle pense beaucoup à vous et peux lire tous vos coms grâce à son portable, voilà.

# Posté le lundi 02 mars 2009 04:51

Modifié le mardi 03 mars 2009 14:57

Tome IIChapitre 6 :

Tome IIChapitre 6 :
1er Mars 2007 :

La situation mondiale s'agrave de plus en plus : la Norvège refusant de signer le traité de Paix des Pays du Nord, n'arrange pas la situation. Certains craignent même une Déclaration de Guerre entre la Finlande et la Norvège tellement les relations sont tendues. L'Allemagne alliée de longue date de la Finlande suit la suite des évènements avec beaucoup d'intérêt. Mais certains comme Luminor ou Juna ont fait savoir que si le conflit tendait à s'armer, ils n'enverraient aucun homme au combat.
Stanislas soutient la Finlande et enverra des hommes à la Guerre si Guerre il y a, et Paradoxia ne s'est pas encore prononcé bien que le roi espère en cachette que son fils accepte d'aler au front pour marcher sur ses traces et montrer son courage à la Nation entière si la guerre est déclarée.
Mais en ce moment, le Prince de Paradoxia n'a pas la tête à penser à une guerre éventuelle puisque Juna est enceinte. Rien n'a plus d'importance que Juna à ses yeux. Il s'est un peu transformé en servant pour sa femme ce qui permet à Alfred et Margarett de prendre un peu de repos.
D'ailleurs, le jeune homme s'est légèrement querellé avec son père à propos de son attitude plutôt casanière ces derniers temps. Kiro s'est même mis à dos Elorine et Strify voire même ce cher Yu à causes des nombreux refus aux invitations de ses amis. Mais que voulez-vous ? Sa belle est enceinte alors... Quitte à choisir. Mais Juna tente chaque jour de le faire sortir pour avoir plus de liberté.

~~~

Point de vue de Juna :

- Kristian chéri ?
- Oui ma puce ?
- Voudrais-tu me rendre un service ?
- Tout ce que tu veux !
- J'ai envie de pêches.
- Mais ce n'est pas la saison !
- Kiro !
- Oô Pas la peine de t'énerver. J'irai te les chercher tes pêches !
- T'es un amour ! =D <3
- Je sais. répondit-il en toute modestie.

Il quitta mon lit à contre coeur. Il enfile un t-shirt puis revient vers moi.

- Comme je t'aime !
- C'est moi ou bien le bébé que je porte que tu aimes ?
- Voyons Juna ! Ce que tu dis ne tient pas debout !

J'éclate de rire devant son air blazé.

- Je sais bien mais des fois je me pose quand même la question.
- Eh bien, tu n'as pas à te la poser ! Je vous aime tous les deux...

Il m'embrasse, attrape une veste longue et s'en va préparer sa monture pour être de retour le plus vite possible avec ma commande. Mais s'il savait comme je suis garce ! On ne trouve des pêches qu'à Emystrène en cette saison. Oui je veux ces fruits mais je veux surout qu'il se réconsilie avec Strify. Ca ne peut plus durer cette histoire... Déjà que nous sommes brouillés avec son père... Alors si en plus, les relations avec Emystrène venaient à être tendues aussi... Je fixe le plafond. J'espère qu'il ne m'en voudra pas trop pour le coup tordu... Mais au moins l'avantage c'est qu'il ne me colle plus et que je vais pouvoir manger de belles pêches bien fraîches et juteuses comme je les aime.

~~~

Point de vue de Kiro :

Je m'apprête à monter sur Tempête quand Alfred et Jean arrivent. Ils s'inclinent puis Jean me demande en souriant.

- Où va Monsieur ?
- Chercher des pêches pour Juna.
- Dans ce cas Emystrène est le meilleur endroit pour vous en procurer.
poursuivit Alfred.

Peste soit-elle ! Elle l'a fait exprès. Elle a intérêt à les manger ses pêches sinon... Je secoue la tête pour retrouver mes esprits. Je remercie Alfred puis pars au galop vers Emystrène.

~~~

Pendant ce temps à Emystrène, Elorine examine le mobilier de sa furtur chambre avec l'ébèniste pendant que le tapissier Royal refait la chambre de la demoiselle.
Strify quant à lui est parti faire le tour de son Royaume à cheval pour s'assurer du bon moral de la population.

~~~

Point de vue de Strify :

Je suis ravi ! Ma fiancée ne me quitte plus denpuis que Juna lui a conseillé de rester avec moi pour préparer notre mariage dans les meilleures conditions. Le seul souci c'est qu'Elorine est obligée de séjourner dans une des chambres d'amis le temps que la sienne soit prête. Et le moral de la population est au beau fixe, alors tout va bien.
Le seul truc qui me chagrine un peu c'est Kiro. On ne se parle plus beaucoup ces temps-ci ou sinon on se dispute, pas violemment, heureusement d'ailleurs, mais quand même, ça m'embête terriblement... C'est comme un autre homme à présent : toujours pressé, presque stressé par moment. Je me demande comment fait Juna pour le supporter... Remarque si ça n'allait pas, elle nous aurait écrit. Enfin j'espère...
Je remonte sur Cartos et me dirige vers le centre du Royaume : c'est jour de marché aujourd'hui. Je vais en profiter pour ramener des framboises à Elorine... Elle adore ça je crois.

*****

J'attache Cartos à l'entrée du marché. Un autre cheval occupé à boire attire mon attention. Soudain, il lève la tête et détourne son regard vers Cartos. C'est la jolie Tempête. Je vais la caresser doucement.

- Kiro est ici alors...

Pour toute réponse sa crinière blanche et scintillante, flotte grâce au vent léger, et bouge indiquant le marché. Je lui donne un morceau de sucre que j'ai trouvé dans ma sacoche.

- Gentille fifille.

Je m'éloigne des chevaux et vais à la recherche de mon ami. Je l'aperçois devant un étal de fruits en train de faire ses emplettes. Je m'approche doucement et lui tape fermement dans le dos.
Il tourne la tête, surpris. Houlà !...

- Tu ferais peur à un mort-vivant ! plaisantai-je
- C'est pas drôle Strify ! Je dors très mal en ce moment.
- J'avais remarqué. Juna n'est pas avec toi, pourquoi ?
- Elle est... hésita-t-il un instant Le médecin a dit qu'elle devait rester au lit.
- Qu'est-ce qu'elle a ? demandai-je aussi intrigué qu'étonné
- Promis, bientôt tu sauras. Et vous alors, ça va ?
- Le mieux du Monde. Elorine me gonfle légèrement parfois mais bon...
- Ah ?
- Toujours à se poser 36 000 questions sur notre mariage et le fonctionnement du Royaume...
- Ce n'est pas plus mal dans un sens. Au moins, tu as la preuve qu'elle va s'investir pour Emystrène.
- Tu as sans doute raison. Mais ça m'énerve de la voir stresser comme ça H24 !
- Faut la comprendre ! C'est nouveau pour elle la vie de château à un tel niveau... Laisse-lui le temps de trouver ses marques.
- Incroyable comme Juna te déteint dessus !

Il éclata de rire.

- Bon, c'est pas tout mais ma chérie va finir par regretter d'avoir demandé des pêches si je ne lui rapporte pas.
- Qu'est-ce que tu ne ferais pas pour la rendre heureuse... Je vous admire...
- Allez à bientôt Strify ! Et passe le bonjour à Elorine.

Il commence à partir, son petit sac de pêches à la main.

- Hey Kiro !

Il se retourne.

- Mon affection à Juna.

Il sourit, me fait un signe de sa main libre et continue sa route.

- Et par pitié, repose-toi ! criai-je à présent pour qu'il m'entende.

Il se retourna une dernière fois et leva son pouce gauche.
Cela m'a fait un plaisir énorme de le revoir ici. Mais je suis soucieux pour mon amie, j'espère qu'elle n'a rien de grave. J'en parlerai à Elorine, voir ce qu'elle en pense.

*****

Je viens de rentrer au château. Elorine m'attend dans le hall, les bras croisés.

- C'est maintenant que tu rentres ? demande-t-elle sèche.
- Désolé, j'étais au marché, je ...

Elle s'esclaffe.

- Au marché, voyez-vous ça ? Et pourquoi Monsieur était-il au Marché alors que nous devons préparer notre mariage ?
- J'y vais chaque année, pourquoi pas celle-ci ? justifiai-je en haussant les épaules, indifférent. Je t'ai ramené des framboises, j'espère que ...
- Je m'en fiche. Et je préfère les fraises d'abord ! s'indigna-t-elle.
- Je le saurais pour l'année prochaine... soupirai-je
- Quoi ! s'écria-t-elle choquée par mes propos
- Je te prendrai des fraises l'an prochain... lui expliquai-je calmement
- Hum... Bref. Pourquoi tu ne rentres que maintenant ? Je veux bien que tu sois allé au marché mais il ne faut pas tout ce temps pour acheter quelques fruits ! s'emporte-t-elle

Je soupire. Elle reprend.

- Y a quelqu'un d'autre c'est ...

Je la coupe net et hurle.

- TU ME GONFLES ! TU ME GONFLE ELORINE !!! FAIS-MOI CONFIANCE UN PEU !

La colère m'est montée si vite que le sac à finit dans sa figure sans qu'elle n'ait eu le temps de réagir

- Beu... articule-t-elle niaisement encore sous le choc.

Je commence à monter l'escalier pour aller dans ma chambre. A mi-chemin, je me retourne et lui lance un regard noir. Elle rougit de honte.

- J'ai vu Kiro au marché. Il achetait des pêches pour sa femme.
- Comment allait-il ?
- Pas trop mal. Il m'a semblé fatigué. Et apparemment ce n'est pas le seul...
- Ah bon ? Juna ne va pas bien également ? s'inquiète soudain Elorine.
- Le médecin a dit qu'elle devait rester au lit.
- Kiro a-t-il mentionné la durée ?
- Non.
- La pauvre ! Comme le temps doit lui durer ! s'exclama ma fiancée pensive
- C'est plus que probable. Bon je vais lui écrire.
- Oui, cela fait un petit moment que nous n'avons pas de nouvelles. Je passerai à Anapolia lui rendre visite, au cours du mois. conclut Elorine, un petit sourire aux lèvres.













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Hey coucou les gens !
C'es
t Véro aux commandes cette fois. Je suis de retour. Ce Chapitre a mis un temps fou à arriver et je m'en excuse même si je suis re que vous comprenez pourquoi... Merci pour les nombreux Comm'z laissés et invitations laissés pendant mon absence. Mais j'ai le sentiment que ma fiction plait moins, il suffit de regarder le nombre de commentaires sur chaque chapitre qui ne cesse de baisser... (Seulement 15 sur le 5) Alors dites-moi franchement si je la continue ou je l'arrête, du moins en disant "arter" je veux dire mettre en ligne sur Sky', parce que poster pour une poignée de personne, ce n'est pas très encourageant, sachant que ces personnes là, je les adore. J'ai des tas d'autres idées, ce n'est pas le problème mais poster pour ne pas être lue, il est le problème... Alors : J'arte ou pas ?
P
as besoin de me faire un dessin pour comprendre que j'ai perdu des lectrices mais si je les ai perdues à cause de l'espacement entre chaque Chapitres, c'est dégueulasse, excusez-moi. J'ai une vie, merde ! Il n'y a pas que les fictions dans celle-ci malheureusement. J'ai eu une opération qui paraissait "légère" mais elle s'est avérée lourde en conséquences... Il faut que vous sachiez que j'ai des douleurs quasiment tous les soirs dans mes jambes depuis 6 semaines... D'ailleurs, je suis presque passée dans le domaine de l'Irréparable (ça ne regarde que moi mais ça fait une de plus) et cette histoire n'aurait JAMAIS eue de suite ni de fin. C'aurait été con pour ceux qui aiment n'est-ce pas ?
V
oilà, j'en ai fini avec mon coup de gueule mais il fallait que j'le fasse.
Donc, pour ceux qui me laissent encore des Comm'z : Merci infiniment. Et pour ceux qui ont voté sur mon autre Blog : c'est la 3ème Fiction qui arrive loin devant les deux autres donc c'est celle-ci qui que je posterai là si Army-n-vampires s'arrête brusquement ou quand elle sera terminée. (Ce que j'espère de tout coeur...)
Véronika loves U

# Posté le samedi 21 mars 2009 14:51

Modifié le dimanche 22 mars 2009 10:59

Tome IIChapitre 7 :

Tome IIChapitre 7 :
Kiro vient de rentrer chez lui, auprès de sa femme. Il salue Margarett qui fait le ménage dans l'immense Salle de Bal, puis le jeune homme monte doucement au premier, donner les précieux fruits à sa belle.
Il pousse la porte de la chambre de Juna. Il ne peut s'empêcher de sourire. Juna s'est endormie. Kiro s'approche sans bruit d'elle, pose les pêches sur sa table de nuit et l'embrasse sur le front en replaçant une mèche de cheveux rebelle qui traversait son visage. Un sourire discret se dessina sur celui-ci.
Le jeune Prince décide cependant de laisser Juna se reposer. Il s'apprête à quitter la pièce quand il remarque que la bassine est pleine. Il la prend et descend la vider dans la cuisine.

~~~

Point de vue de Kiro :

Pauvre chérie... Vomir doit la fatiguer énormément... Heureusement que le médecin a dit que ça ne durerait plus très longtemps. Je sors de la cuisine et croise Alfred en montant les escaliers pour regagner ma chambre.

- Ah Monsieur ! Laissez donc m'occuper de cela !

Il me prend la bassine des mains.

- Reposez-vous donc un peu. On ne peut pas ½uvrer comme vous faites des jours entiers et des nuits entières...
- C'est ce que je m'apprêtai à faire.
- Les grands esprits se rencontrent Monsieur !

Conscient soudain que nous parlions un peu fort pour l'heure tardive, je fus pris de panique quant au sommeil de ma Juna, et demandai

- Dort-elle toujours ?
- Toujours Monsieur.
- Bien. Si vous voulez bien m'excuser.
- Evidemment.

Je monte rapidement le restant des escaliers.

- Monsieur j'oubliais !

Je tourne la tête.

- Oui Alfred ?
- Je me suis fait insulter par Monsieur votre Père.
- Comment ?!
- Il est venu pendant votre absence. Il a demandé à entrer voir Madame, pour je ne sais trop quelles raisons Monsieur, mais Jean et moi-même avons répondu selon vos ordres, et nous ne l'avons pas laissé pénétrer dans la demeure.
- Vous avez bien fait. Mais qu'est-il arrivé d'autre ? Vous semblez bien soucieux...
- Mon collègue et ami s'est vu remercié...
- Vous voulez dire que ... !?
- Jean n'a plus rien à faire ici, il n'est plus à votre service...
- Où est-il à présent ?
- Dans sa chambre je crois.
- Quand doit-il quitter les lieux ?
- Demain soir, au plus tard... répondit tristement le Majordome
- Ce n'est pas le genre d'habitudes de mon père ça normalement...
- Madame est intervenue. Elle a demandé à Jean de rester ici cette nuit à cause des températures exceptionnellement basses pour la saison. Votre père a plié sans la moindre difficulté...
- Elle est divine... Je vais voir Jean. Merci Alfred.
- A votre service... soupira-t-il.

Il s'en retourna d'où il était venu avec la bassine dans une main. Juna a raison quand elle affirme que mon père est infect. Il l'est jusqu'au bout des ongles. Il faut à tout prix que cette histoire soit réglée au plus vite... Jean a toujours été à mon service et il le restera, ordre de mon père ou pas.
J'entre dans sa chambre ayant pris soin de frapper avant.

- Ah Monsieur... se plaint-il
- Vous êtes et resterez à mon service aussi longtemps que possible.
- Votre Père a autorité sur vous.
- La question n'est pas là. Vous êtes rentré au château de Paradoxia à mes 3 ans en tant que Précepteur et au fil des années, vous êtes devenu mon Majordome.

Je m'assois face à lui puis reprends mes explications.

- J'ai reçu grâce à vous, une éducation ouverte sur le monde, et ce, en complément d'une éducation dure et intraitable.
- Monsieur... Ce que vous dites là me touche énormément.
- On ne se sépare pas d'un second père de cette façon ! dis-je avec détermination
- Monsieur ! s'exclama-t-il ému
- J'irai lui parler demain.
- Jamais il ne vous écoutera ! s'indigna Jean
- Il le faudra bien pourtant.
- Il est têtu votre père... grogna mon Majordome avec mépris
- Il est également sous l'autorité de Lucien.

~~~

Le jeune homme venait de rallumer le feu dans les yeux de son Majordome. En effet, aucun dirigeants ne doit renvoyer un domestique, quelque soit sa place, sans l'avis du Grand Chef. Sinon, le fait est considéré comme de l'abus de pouvoir, même voire de la Tyrannie dans certains cas. Et soyons clair, cela embêterait grandement Lucien qu'un des Royaumes soit sous un système complètement tyrannique. Cela laisserait porte ouverte à toutes les dérives possibles et imaginable, cela donnerait raison à notre Princesse et entrainerait l'Investiture prématurée de Kiro au trône de Paradoxia.
D'ailleurs, le jeune Prince ne se sent pas du tout prêt à devenir Roi. On chuchote même dans le pays tout entier, qu'il ne veut pas le devenir et laisserait volontiers la place à son oncle ou bien même à sa femme.
Mais pour l'heure, le Prince est dans sa chambre, enfile sa chemise de nuit, et va se glisser sous ses couvertures.

*****

Le lendemain, alors que les rayons du soleil tapent sur les vitres du Palais, Kiro prend son petit déjeuner avec sa femme, qui est encore en tenue de nuit, alors que lui est déjà habillé. Mais le temps presse. Jean est dans l'obligation de quitter les lieux à moins que le jeune homme n'intervienne auprès de Lucien pour empêcher le renvoi du brave Majordome.
La colère de Kiro n'est toujours pas redescendue, ce qui annonce des discussions pour le moins tendues... Ce qui inquiète particulièrement la Princesse, connaissant le comportement de son beau-père face à son mari dans de telles situations.

~~~

Point de vue de Juna :

- Mais si par malheur, il venait à te ... enfin tu sais...

Il semble réfléchir un instant puis répond.

- Je n'en ai plus peur. Tu es le meilleur exemple qui soit chérie.

Il m'embrasse tendrement et reprend.

- N'envoie pas de gardes pour me protéger surtout. Je ne voudrais pas qu'il s'imagine que je suis incapable de me défendre.
- Mais Kristian...

Il fronce les sourcils.

- Comme tu voudras...
- Je file mon c½ur =)

Il commence à partir. Je l'interpelle.

- Chéri !
- Oui ? Qu'y a-t-il ?
- Sois prudent et reviens-moi vite ='S
- Promis.

Il s'éloigna d'un pas décidé de moi, pour affirmer son destin, en tout cas je l'espère...










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Bien le Bonsoir jeunes gens !
Tout d'abord Merci pour les 27 comm'z du chapitre précédent. Ca fait plaisir de voir que ça remonte un peu,me si n'est pas encore ça... C'est mieux que 15 vous trouvez pas ? D'ailleurs, j'ai envisa de prévenir uniquement les personnes me laissant un minimum de quatre comm'z sur chaque chapitre postés à partir de maintenant. Les comm'z ne sont pas obligés dtre les uns à la suite des autres ^^
S
i je fais ça c'est pour me laisser une marge de manoeuvre plus grande car du temps libre, c'est pas ce que j'ai le plus en ce moment, mais je compte bien sur les vacances pour me rattraper un peu : J'en suis à peine au Chapitre 12 au brouillon alors que je devrais en être au 24 ou 25... Sachant qu'il y aura rement plus de 50 Chapitres au rythme vont mes idées pour cette fic'.
Et
évidemment, j'ai d'autres projets d'écriture en tête, mais ils attendront la Fin de celle-ci.
Bo
nne soirée à vous &&' bonne Lecture

# Posté le mardi 07 avril 2009 16:03

Tome IIChapitre 8 :

Tome IIChapitre 8 :
Point de vue de Kiro :

Voilà que j'aperçois les portes du Palais. Tempête accélère vivement et le grand portail s'ouvre. Je demande qu'on attache mon cheval et je lui donne un morceau de sucre. J'entre ensuite dans le château d'un pas pressé.
Je demande à un serviteur, qui passait devant moi, où se trouve mon père. Il m'indique la Salle du Trône. Ah ! Evidemment. La Salle du Trône... S'il pouvait il dormirait là-bas. Je m'y rends sans plus attendre et demande une audition avec le Roi.

~~~

Pendant ce temps à Anapolia, la jeune Princesse prend son bain et se livre à la méditation : soin de l'esprit et des pensées...

~~~

Point de vue de Juna :

Rester couchée est des plus ennuyeux... Surtout à 19 ans. Mais il est vrai que peu de jeunes filles sont enceintes à cet âge là normalement.
Je m'enfonce un peu plus dans la blancheur de la mousse. J'ai envie de voir du monde, mes amis particulièrement... mais n'ayant le droit à aucune sorties non-officielles, ils risqueraient de se poser des questions. Je me suis interdit de les voir de tout le mois. Et nous ne sommes que le 2 !... Remarque la Comtesse Ponitchkaïa organise son anniversaire le 4 avril, le 6 c'est Lucien qui fête quelque chose et tout le monde doit s'y rendre, peuple compris. Le 10, 11 et 12 avril, Kristian part en Italie avec le reste de sa famille, le 16, Shin nous invite à manger chez lui, le 18, je l'ai bloqué pour Elorine. Le 20 et 21 c'est la Grande Permission et au milieu de tout ceci, il faut encore arriver à fixer une date pour un Bal ici même...
Le mois d'Avril promet d'être chargé. Donc d'un côté, ce n'est pas plus mal que je reste au lit. Je me demande ce que font les autres en ce moment. J'appelle Margarett à l'aide de la clochette prévue à cet effet. Elle arrive et me tend mon peignoir après que je sois sortie de l'eau.
Margarett me sèche énergiquement les cheveux avec une serviette.

- Comme je m'ennuie Margarett ! soupirai-je
- Ma pauvre Madame... répondit-elle lascivement
- Oh ! Quelle sotte je fais ! Je n'ai en aucun cas le droit de me plaindre... Surtout en ce moment.
- Le temps doit tout de même paraître long à votre Altesse. Allons, venez choisir votre robe.
- J'espère que mon mari s'en sort avec toute cette histoire... terminai-je pensive.

~~~

Le débat à Paradoxia agite et chauffe les esprits. Kiro campe sur ses positions devant un père qui est convaincu de la faute de son serviteur. Mais le Prince a un atout de taille de son côté : Lucien... Qui n'est pas présent pour le moment.

~~~

Point de vue de Kiro :

- Excusez-moi mais je vous répète une dernière fois Père, que Jean n'a fait que son travail.
- Je suis lassé de cette discussion Kristian...
- Il a fait selon mes ordres.
- QUOI ?! hurla mon père, sautant de son trône.
- Mon épouse est très malade.
- Tiens donc ! C'est bien ce que je disais : une inca ...
- SUFFIT ! s'exclame soudain une voix terriblement grave.

Nous tournons chacun la tête vers la droite de la pièce. Sa Majesté Lucien se tient dans l'encadrure d'une porte. Il est imposant. Et surtout très furieux. Ses traits sont appuyés, son teint est d'une pâleur exemplaire, ce qui contraste avec ses yeux injectés de sang. La fureur de son visage est également renforcée par ses canines de huit centimètres de long. Il s'avance et fixe mon père. J'effectue une révérence pour montrer ma soumission à notre Chef. D'un signe de tête, il m'ordonne de me relever. Il s'arrête au milieu de mon père et moi-même. Père a un mouvement de recul, Lucien s'esclaffe.

- Voyons Anthonius ! Je ne vais pas calmer mes canines sur toi, même si j'en meure d'envie =D

Mon père s'essuie le front avec un mouchoir. Comme j'ai envie...

- Ris mon enfant ! Ris de ce Père poltron.

Je commençai par un rire étouffé puis à force, ce rire se transforma en éclats de rires essoufflés. Ce que c'était bon... Je repris mon sérieux.

- Jean restera à ton service. Tu en as plus besoin que jamais, mon garçon. déclara Lucien

Il se tourna ensuite vers mon paternel.

- Quant à vous, que je ne vous y reprenne pas à parler ainsi de cette chère Juna, c'est bien clair ?

Mon père hocha la tête.

- Bien. Viens mon garçon, rentrons à Anapolia. Ton cheval est déjà attelé au carrosse.

Je suivais le Patron, quittant mon père satisfait. Une fois montés dans le carrosse dont il avait parlé, Lucien me demanda

- Comment va-t-elle ?
- Bien. Merci votre Altesse.
- Tellement eut la vie dure la pauvre chérie...
- Je vous remercie encore mille fois de vous inquiétez pour elle...
- De rien. Cela fait partie de mon devoir en tant que Chef des Vampires.
- Si vous n'étiez pas intervenu, je crois que je le tuais.
- C'est bien pour cela que je t'ai demandé de rire... Je dois t'avouer que je déteste voir une femme enceinte se faire insulter. Car vois-tu Kristian, il n'y a rien de plus beau qu'une femme prête à donner la Vie.

La discussion continua encore un peu puis il stoppa le carrosse et descendit. Je terminai la route menant au château seul, repensant à tout ce que m'avait dit Lucien sur les femmes.






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Hello everybody !!
Nouveau chapitre. Ca fait plaisir les Comm'z sont bien remons mais ce que j'ai dit sur le 7 tient toujours. J'ai quelque peu avan à l'écrit et je dois admettre que le n°10 fait monter mon excitation d'un cran... (:-D) J'espère que celui-ci vous plait. Lucien va prendre de plus en plus d'importance au cours de l'histoire, il en va de me pour ses quatre frères et soeurs... D'ailleurs petite image le représentant ^^.
Le chapitre 9 arrivera dès que possible. J'ai commencé à le taper sur Words mais commes mes cours reprennent demain, ça va être short niveau timming...
Bonne soirée

# Posté le dimanche 19 avril 2009 13:49

Modifié le dimanche 19 avril 2009 14:54