Army-n-Vampires vous souhaite la Bienvenue !

Army-n-Vampires vous souhaite la Bienvenue !
Bien le Bonjour, chers lecteurs.
Je vous souhaite la bienvenue sur ce Blog !
Cette fiction, c'est ma fiction.
Si elle te plait pas, Passe ton chemin. Je ne veux pas te retenir.
Alors clique sur la petite croix Blanche dans le carré Rouge, en haut à droite de ton écran.

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Sinon pour les autres :
Votre rôle ici est très Simple !
Vous lisez, vous lâchez des comm'z (si possible gentils) et vous faites tourner à vos Ami(e)s si vous avez aimés. D'une simplicité enfantine... C'est vous qui me faites de la Pub' =). Plutôt cool je trouve. J'ai pas envie de bouger mes fesses en réalité. Juste envie de vous faire passer un bon moment devant votre ordi, et vous donnez envie de Rêver...

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Quelques trucs avant de commencer :

- Je rends les commentaires, je répondrai aux questions éventuelles sur chaque articles avant de commencer le Chapitre suivant, donc n'hésitez pas, c'est une fic' complexe...
- Les Pubs sont refusées sur ce blog ci. Mais possibilité de faire sa Pub' sur mon autre fiction.
- En principe, Ami(e)s acceptés.
- Favoris, ça dépend :-) (je privilégie les blogs originaux)
- Messages : Lus mais supprimés ensuite.
- Pas de Présentation des différents Persos (vous apprendrez à les connaître au cours de l'histoire ^^)
- Pas de nombres de Commentaires précis pour passer au Chapitre suivant.
- Suites postées quand j'ai le temps. (Je pense surtout le Week-End & les Mercredi aprem' sauf période de vacances ^^)

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Parce qu'un avant goût de ma Fic' ne peut faire de mal à personne :
Il suffit d'un évènement pour perdre la mémoire.
Il faut plusieurs années pour la retrouver.
Quand elle resurgit, une nouvelle vie peut commencer...

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Juste pour l'éclate :

After the rain, an Angel in disguise will help me to Escape to the stars with Other people. It's not very easy everyday because I come from a Dysfunctional Family. So I will try to find a Silent place, in order to listen the Silent Scream. The others said that I'm a Spaceman since Lovesongs, They kill me. I must Get off 'cause She waits for me, it's Heavensent... How does it feel ? It can't be helped, this is The way we are. In reality, I don't believe in anything if we're not together...

Traduc' :

Après la pluie, un Ange déguisé m'aidera à m'Echapper des étoiles avec d'Autres gens. Ce n'est pas facile tous les jours parce que je viens d'une Famille Dysfonctionelle. Donc j'essayerai de trouver un Endroit silencieux dans le but d'écouter le Cri silencieux. Les autres disent que je suis un Homme spécial puisque les Chansons d'amour, elles me tuent. Je dois Descendre parce qu'Elle m'attend, c'est Providentiel. Comment sentir cela ? Il n'y a rien à faire c'est Notre façon d'être. En réalité, je ne crois en rien si nous ne sommes pas ensemble...
text by me, Don't copy...

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Sur ce petit Délire,
Je vous souhaite à tous de passer un agréable moment =)
Bonne Lecture =DD. And enjoy ;-)

# Posté le mercredi 16 avril 2008 08:07

Modifié le dimanche 27 avril 2008 08:27

Chapitre 1 :

Chapitre 1 :
Décembre 1990.

Une famille fête Noël dans l'intimité la plus totale. Une mère, sa fille de 3 ans, et son mari. Ils vont passer à l'ouverture des cadeaux. La petite montre quelques signes d'impatience. Son père lui dit de se calmer sinon elle n'aura rien du tout. Elle part se cacher dans sa chambre, honteuse de son comportement. C'est la dernière fois qu'elle a parlé à son père mais ça, elle l'ignore. Elle est triste, et se sent mal...

*****

L'homme apporta les cadeaux à sa femme, allongée sur le canapé. Elle sourit. Ses dents sont blanches et bien alignées dans une bouche ni trop grande ni trop petite. Elle s'appuie sur ses avants bras, se redresse et ouvre le seul cadeau de la part de son mari cette année : une robe de soie blanche.

- Beliy Plaschik... prononça cette dernière.

L'autre cadeau venait de sa petite Princesse comme elle l'appelait : c'était un simple collier de perles noires enfilées soigneusement dans un fil de laine. Une larme coula. La jeune maman s'en alla chercher sa fille dans sa chambre.

*****

Dans le salon, la petite fille ouvrait ses cadeaux sous l'½il attentif de ses parents. Elle commença par une petite boîte que lui tendait sa mère. La boîte refermait un petit pendentif en forme de « A », surmonté d'un signe étrange : on aurait dit une croix chrétienne au premier coup d'½il, mais si on regardait plus en détail cette croix, elle était inversée et portait sur la plus grande de ses branches le chiffre 999. La plus petite branche était gravée d'un « V ».
Elle sourit, embrassa sa mère et rangea le pendentif dans sa boite avant d'aller la ranger ou plutôt la cacher sous une lame du plancher de sa chambre. Elle revint et continua avec le cadeau de son père : une paire de gants blancs beaucoup trop grands pour elle. Elle en conclut qu'elle s'en servirait plus tard. La petite rangea les gants dans leur emballage. Son regard se posa sur la robe blanche de sa mère.

- Quelle jolie robe blanche ! Tu me la prêteras dis Maman, hein avec les gants ?

Sa mère rigola et caressa les cheveux de sa fille.

*****
On frappa brusquement à la porte. La défonçant presque...
Des hommes armés entrèrent dans la maison, obligeant le jeune couple et leur fille à les suivrent. La petite était terrifiée. Ils braquaient leurs armes sur ses parents. Elle avait envie de pleurer mais elle ne pouvait pas : les hommes l'impressionnaient trop.
[...] Ils arrivèrent dans un camp militaire et furent directement conduits dans une petite cellule...

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J'espère de tout coeur que ce premier Chapitre, plein de suspense, vous plaît. Oui, je sais, on ne sait pas beaucoup de choses sur cette famille, mais ça viendra. Promis. Laisse moi tes impressions, tes questions auxquelles je répondrais au début du Chapitre 2. Si ce premier Chapitre t'as plu, fais tourner l'adresse ICI(de préférence à des personnes qui aiment la lecture et CB...).
Fais ta PUB :
Litlle-hily à votre Service ^^ !


# Posté le samedi 03 mai 2008 10:15

Chapitre 2 :

3h du matin. Caserne de Berlin. 25 Décembre.

Déjà plusieurs heures que le couple et leur fille sont enfermés en prison. Un garde passe.

- Monsieur, quand est-ce qu'on peut partir ? demanda naïvement la petite.

Le garde rigola vivement et empoigna son père.

*****

L'homme s'assit en même temps que son interrogateur. Ils recommencèrent pour au moins la 10ème fois de la nuit.

- Bon. fit l'homme en uniforme, Vous ne voulez toujours pas avouez ?
- Avouer quoi ?
- Que vous êtes un vampire, vous et toute votre famille !
- Je ne suis pas un vampire ! J'aurais déjà enfoncé mes canines dans votre cou sinon.
- Bon, je commence à fatiguer. Avouez et nous n'en parlerons plus.
- Mais enfin ! Puisque je vous dit que je ne suis pas un vampire ! A quoi cela vous servirait-il d'avoir des aveux alors que je ne le suis pas !?
- Coriace en plus ! J'te vois bien en catégorie 1 ou 2.
- De quoi parlez-vous ?
- Des différentes catégories de vampires qui existent en ce Monde : il y en a 10.
- Eh bien, je ne rentre dans aucunes de ces catégories Colonel.
- Rendier !
- Oui mon Colonel ?
- Va me chercher sa femme. Ils cèderont ensemble.
- Bien Colonel.

*****

Le jeune militaire s'en alla chercher la femme de l'interrogé. Il s'engouffra dans les couloirs à peine éclairés de la caserne. La petite fille vint l'accueillir avec un grand sourire croyant qu'il ramenait son père près d'elle et de sa mère... Son sourire s'effaça bien vite quand elle comprit qu'il venait aussi chercher sa mère. Elle se leva sans résistance et sans bruits. On lui enfila des menottes par peur qu'elle ne se rebelle contre officiers. Sa Princesse lui tira le tissu de sa robe pour la retenir. Sa mère n'en fit rien, et d'un geste des plus protecteurs, elle retira la petite main de sa robe et la posa à l'endroit même où se situait le c½ur de sa fille.

- Souviens-toi simplement de qui tu es...
- Mais maman... se plaignit la toute jeune demoiselle
- Ca ne sera pas long ma chérie.
- Reviens vite alors !

Le militaire Rendier les trouva touchantes, toutes remplies de douceur qu'elles étaient... Il songea un instant à les laisser ensemble plus longtemps, mais des ordres étaient des ordres. Il conduisit donc la jeune femme aux côtés de son mari pour subir un nouvel interrogatoire de la part du Colonel Rahoffman. L'officier Rendier referma la porte derrière la jeune mère sans chercher à savoir si elle l'était correctement...

*****

On la fit asseoir sur une chaise, l'interrogatoire du Chasseur de Vampires reprit de plus belle.

- Mademoiselle...
- Madame. coupa la jeune femme brune.
- Madame donc. Etes-vous, oui ou non, des Vampires ?
- Non.
- Raaaah, grogna le Colonel, je commence à en avoir jusque là ! On en obtiendra rien de toute façon. Faites-les fusiller. Ce sont des Vampires. Supprimez-les.

Tout le monde dans la pièce avait avalé sa salive. Le jeune couple était loin de penser que ça attendrait ces proportions là... On les emmena dans une autre cellule, plus grande, plus confortable et surtout loin de celle où dormait en ce moment même leur fille.

*****

Ils s'étaient installés à leurs aises. Les c½urs étaient serrés. L'envie de dormir était bien présente mais le fait de savoir qu'ils allaient être fusillés au matin, pour être seulement Humains les rendait malades.

- Que va t-elle devenir ?
- Je sais pas mais n'y pense pas trop chérie.
- Remarque, il a encore le temps de s'apercevoir de son erreur.
- Sakura, ma chérie...
- Mais j'ai... Je n'ai rien fait ! Je suis Humaine même si...
- Ce n'est pas ta faute. Ton sang est comme ça. Ne les renies pas.
- Tu as raison. Mais Juna [Yuna]...
- Je sais... Il soupira. Aller essaie de dormir un peu.
- Oui. Elle ferma les yeux. Ma Juna.

*****

Le reste de la nuit était passé. Le matin était là. On leur apportait le petit déjeuner. Il était 6 h 55.

- L'exécution aura lieue à 10 h. dit le garde en sortant de la cellule.

3 h 05. Le temps qu'ils leur restent à vivre. Ils allaient mourir, les gens autour diront que le Colonel a bien fait son travail mais dans l'histoire, ce n'est pas lui la victime mais bien une fillette du nom de Juna.
Ils finirent un des nombreux plats succulents et ne mangèrent rien de plus. 7 h et quart passé d'une minute. La jeune Sakura demanda à prendre un bain moussant parfumé aux huiles essentielles. On accepta. Son mari, lui, se contenta d'une simple douche et un savon. 8 h moins le quart. L'homme était habillé. Sa femme devait encore être dans son bain, profitant des derniers instants d'une liberté volée... 8 h 10. Elle arriva, une serviette autour d'elle. Elle revêtit la tenue apportée peu de temps avant par un militaire. 8 h 45. Ils sont prêts, maintenant il faut attendre l'Heure. Dans 1 h et quart leurs Cauchemar prendra fin se disaient-ils. 1 h et 15 minutes et ils ne seront plus rien...

*****

9 h 45. Que faisait Juna ? Où était-elle ? Pensait-elle encore à eux ? Toutes ces questions tournaient inlassablement dans l'esprit de sa mère. Un quart d'heure de vie, cela paraît tellement loin dans leurs esprits à présent. Mais tellement proche également. Ils ne savent pas. Ils ne savent plus. Tout est affreusement confus dans leurs têtes.
Ils ont oubliés ce qu'ils étaient, la date et même l'heure. Pourtant, ils sont presque sûrs qu'un officier est venu leur dire l'heure il n'y a pas si longtemps... Mais au fond, l'heure qu'est-ce s'est ? Rien. Comme eux. Ils se souviennent juste d'un sourire. Celui de leurs fille âgée de 3 ans.

10 h 00. Voilà qu'une escorte de soldats vient les chercher. Les fers sous les bottes résonnent sur le sol de la caserne.

- Comment vous sentez-vous ?
- Je ne sais pas.

Il avaient peur mais cela ne servait absolument plus à rien surtout pas maintenant, si proche du but, de la libération. Plus que quelques instants, et tout ça ne sera plus qu'un mauvais souvenir... Le regard vide, ils avancent comme des patins que l'on actionne, ils avancent. Sans se poser de questions ils marchent vers un monde meilleur : en tout cas plus tolérant.
Ils entrent tous dans une salle immense. La jeune femme passa devant le Colonel Rahoffman et le regard rempli de haine, elle lui lança

- Assassin !
- Charmante... fit-il, un sourire plein de fierté et d'arrogance collé sur le visage.

On les fit monter sur une estrade, on enleva leurs vêtements pour éviter trop de lessive, enfin, on leur attacha les poignets en l'air. En fait, ils allaient fusiller 3 personnes : elle était enceinte d'au moins 7 mois... Le couple entendit les mitraillettes se charger derrière eux.
Les soldats se mirent en position, attendant l'ordre pour tirer.

« Pulya v serdce,
Mozg na dvercu
Nimb i kryl' ya
Odevaem.
Beliy Plaschik
Dushu v nebo
Slozhim v yashik
Otpuskaem

Pulya v serdce,
Mozg na dvercu
Nimb i kryl' ya
Odevaem.
Beliy Plaschik
Dushu v nebo
Slozhim v yashik
Otpuskaem...
»

- Armes chargées ? Feu !

Les coups de feu claquèrent dans la pièce avec une telle intensité que si l'une d'entre elles touchait le compteur électrique, c'était l'incendie assuré...
10 h 05. Deux corps inanimés gisaient dans la salle.
Le Colonel félicita ses hommes. Le téléphone sonna. Il répondit. C'était sa femme. Elle annonçait qu'elle arrivait avec une importante nouvelle...

*****

Le Caporal Chef, enfin LA CaporalE Chef arriva dans la minute qui suivie son appel. Elle se précipita furieuse vers son mari.

- Quel beau travail mon cher Mari ! Tu as tué des innocents ! Humains. Ils étaient humains !
- Qu-Quoi ?!
- Regarde le Registre si tu ne me crois pas.

Elle lui tendit le document sur lequel on pouvait lire : Melle Sakura Patriskov mariée à Mr. Helmut Flétar. Née de parents russes humains. Le compagnon né d'un français et d'une autrichienne est également de sang humain.
Le militaire en pâlit et fut pris de vertiges.

- Merde. Heureusement que la ...
- Dis maman, pourquoi tu t'arrêtes ?
- Merde. Merde.
- Tu es fatiguée ? C'est pour ça ? Je vais demander au Monsieur de faire un truc pour que tu ailles mieux. =)
- Il faut lui dire. Elle ne peut pas rester comme ça !
- Lui dire quoi ?! Que tu as sauvagement assassiné ses parents ?!!

*****

Le jeune militaire Rendier se chargea de dire à la petite que ses parents ne se réveilleraient plus. Qu'ils habitaient désormais au Paradis. La blondinette pleurait abondamment mais au fond, elle ne savait pas trop pourquoi.
Rongé par le remord, le Colonel proposa à sa femme de s'occuper ensemble de la petite orpheline. Elle accepta sans hésitation. Son mari était un monstre à ses yeux maintenant. Il ne comptait plus. Seule la fillette avait de l'importance.

Bien sûr, comme toutes les bavures militaires de cette importance : l'Affaire était placée sous Silence. Mais jusqu'à quand ? Déjà certains, comme Rendier, avaient nettement choisi leurs camp. Ils savent que plus tard, ils briseront le silence et diront la vérité.

- Elle s'appelle Juna Colonel.
- Juna...

Il l'appela. Elle répondit pleurant toujours. Quelques instants plus tard, elle parvint quand même à articuler un Bonjour.

- Qu'est-ce qui te ferai plaisir Juna ?
- Qu'on mette mes parents et mon frère dans une jolie boîte. Ils s'aiment vous savez et moi aussi je les aime.

Sa réponse était claire. Il s'y plia. Dieu maudisse le jour où elle apprendra et saura.

- Tu pourras nous appeler Papa et Maman si tu veux.
- D'accord mais c'est pas vous.

Ils quittèrent ce lieu, la petite au centre.
Un monde pleure, l'autre prépare déjà sa vengeance et un jour ils rentreront en contact... Juna l'ignore encore mais il fait le Mal, elle fait le bien.
Et elle fera le Mal quand Lui fera le bien...











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J'espère que ma fiction vous plait toujours autant... Même si ce Chapitre est extrêment triste. J'ai réussi à me faire pleurer alors c'est vous dire ! Sinon pour toutes les questions j'y répondrai bien évidemment... D'ailleurs pour répondre à cette question : "Mais le " V " sur le pendentif, ça veut pas dire " Vampire " ???" posée par Elle, eh bien, je ne veux pas vous le dire de suite... Ca gâche tout sinon.
La fiction a été lu par une de mes Bestà jusqu'au Chapitre 10. Elle a tout compris. Alors j'espère que vous aussi ^^... Sinon quoi d'autre ? Le passage entre « ... » ne sont pas des mots inventés, ce sont juste un morceau des paroles de la vidéo du dessus.
Donc lâchez bien vos réactions surtout. Et merci de me suivre depuis le début, et de venir toujours sur l'autre fic' qui est terminée depuis un moment déjà...


Vidéo : Beliy Plaschik - Tatu.

# Posté le dimanche 11 mai 2008 11:42

Modifié le jeudi 15 mai 2008 10:59

Chapitre 3 :

Chapitre 3 :
Juillet 2000.

Dix années ont passées dans la douleur, les pleurs, les cauchemars d'une petite fille. Aujourd'hui âgée de 13 ans, les rires ont remplacés les cris d'angoisses. Plus de cauchemars. Seulement le calme et la sérénité de rêves sans fin. Elle avait enfin mis un nom sur la disparition de ses parents : Vampires. Pour elle c'était eux les coupables.

- Juna ! Dépêche-toi.
- Oui. J'arriiiiiive. hurla-t-elle.

Elle avait aussi finis par s'habituer à appeler cet homme et cette femme, Papa et Maman, c'était naturel. Ils l'avaient recueillie après tout.
La jolie blonde aux yeux noirs descendit les escaliers avec une sorte de grâce. La grâce d'une Princesse. Le couple qui lui avait donné un toit, n'avait pas pu (ou pas voulu ?) avoir des enfants. Elle se posait toujours la question.

*****

Hanz ne pouvait soutenir tous les sourires que lui adressait sa fille adoptive. Il savait qu'elle saura son histoire, sa vie. Mais aujourd'hui, ils emmenaient Juna voir la mer. Le voyage risquait d'être long, ils partaient pour la Bretagne en France. Sa « fille » lui adressa un sourire quand elle fut en bas des escaliers. Il baissa les yeux, une fois de plus...

*****

Ca y est, Juna aperçoit la mer devant elle. Elle est ravie. Elle prend le temps d'admirer le paysage devant elle. Le moteur s'arrête. Elle ouvre la portière, et elle court vers cet horizon si pur. Face à la mer, les larmes coulent seules. Elle aurait tant voulu...

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Point de vue de Juna

Ce paysage... C'est tellement calme, tellement pur. J'aurais souhaité que Maman et Papa soient là pour partager ce moment avec eux. Quelqu'un s'approche, je tourne la tête sans vraiment faire attention à qui j'ai à côté de moi. Mes larmes cessent.

- Excuse-moi mais... J'ai vu que ça n'allait pas alors si je peux t'aider.

Cette voix ! Je lève la tête et réalise enfin. C'est un garçon. Je suis interloquée.

Flash back :

Je marche seule dans la rue. Il fait chaud, c'est l'été. J'ai soif, mais toutes les terrasses sont occupées. Pas moyen de s'arrêter quelque part. J'ai si soif, je m'assois sur un banc en pierres, à l'ombre. Un garçon habillé très class, me regarde. Il s'avance un verre à la main. Il est brun, j'aime beaucoup sa coupe de cheveux. Ca lui donne un petit côté enfantin. Il doit avoir le même âge que moi. J'aime ce blanc. Il a l'air si... paisible. Il m'interroge du regard. Je me décale pour lui faire un peu de place. Il s'assoit tenant toujours son verre en plastique à la main.

- Il fait chaud n'est-ce pas ?
- Oui, c'est une vrai fournaise !
- Oh, ne dis pas ça. Tu ne sais pas de quoi tu parles.
- Je ne comprends pas.
- C'est parce que tu ne veux pas comprendre.
- Hein ? Pas comprendre quoi ?
- Plus tard... tu n'es pas prête pour l'instant.

Je réfléchis, perplexe face à ces paroles qui n'ont pas de sens.

- Tu t'appelles comment ? finis-je par demander à l'inconnu avec qui je discutais depuis une bonne vingtaine de minutes à présent.
- Je ne peux pas te le dire, chère Juna.
- Comment est-ce que tu... ?!!
- Sache que nous connaissons tous ton histoire Juna, sans exception.
- Ôo !?
- Je ne veux pas te dire qui je suis car tu es remplie de haine envers nous.
- Hein ? Mais non ! C'est absurde.

Il me tend son verre.

- C'est du sang frais, tu en veux ?

Je tremble, et renverse le contenu du verre sur son pantalon blanc. Je me lève et parts en courant.
J'hurle et me réveille en sursaut. Quelqu'un arrive pour me rassurer. J'en ai bien besoin.

Fin du flash back.


Il existait donc bel et bien mon Inconnu. Son regard, ses gestes, son odeur corporelle, tout était plaisant chez lui. Mais voilà, ce cauchemar que j'ai fait quand j'avais 10 ans est toujours là, lui. Ce verre de sang est revenu me hanter au plus profond de mon être. J'aurais tellement désiré t'aimer mon bel Inconnu. Pardonne-moi, mais je suis obligée, tu es l'un des leurs.

~~~

Le garçon lui avait pris la main pour la rassurer mais la jeune fille avait glissé sa main dans la poche gauche de sa jupe. Elle en sorti une petite croix chrétienne sans que son camarade s'en rende compte. Elle se place face à lui, lui présente la croix. Il hurle. Veut s'enfuir mais la demoiselle a le pied posé sur son pantalon trop grand pour l'empêcher de s'enfuir. Elle ira jusqu'au bout. Alors elle s'approche de son cou et y enfonce la croix. La peau du jeune garçon brûle un instant. Il hurle de douleur, mais ses canines ne sortent pas. La jeune blonde a eu ce qu'elle voulait, elle retire la petite croix du cou de sa victime, laissant apparaître une belle marque rouge. Elle ne l'a pas tué, juste maudit.
Il est à bout de force et de souffle, elle tourne les talons sans y prêter attention. Ca au moins, c'est fait. Après sur le trajet du retour, elle se reproche son geste, pensant qu'ayant fait cela, elle n'était pas plus humaine qu'eux finalement. Elle aurait voulu le rattraper, s'excuser. Mais ce qui est fait, est fait conclut-elle. On ne peut pas revenir en arrière...







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Coucou ! J'espère que ça va... Alors, cette première rencontre avec Kiro, vous en pensez quoi ?
Ne vous inquiétez pas. Les choses vont s'arranger, promis. Merci pour tout vos Comm'z ! 158 visites ce mois, c'est énorme. Donc merci merci... Enjoy it !

# Posté le samedi 17 mai 2008 06:42

Modifié le dimanche 18 mai 2008 09:20